Il faut être un peu fou... Prendre un train mardi 23 mai à Paris pour se rendre à Irún (Espagne) (6 heures de trajet), puis un bus dans lequel je me suis installé à minuit et qui m'a laissé à Ribadesella, ce matin du 24 mai à 5 heures et 5 minutes. Il fait encore nuit, un petit crachin tombe sur la station endormie. L'an dernier à peu près à la même époque je quittais le Chemin ici-même, à Ribadesella, au bord de la mer Cantabrique. Sans attendre je me mets en route ; ou plus exactement : je me mets en marche !
| Le bord de la mer Cantabrique à la playa de Espasa (Caravia) |
En fin de matinée, le soleil a
fini par percer au-dessus de la mer ; j'ai quitté le coupe-vent, ôté le
sur-sac protecteur contre la pluie. Après environ quatre heures et demie
de marche, me voici en tee-shirt, chapeau sur la tête, enfin attablé à
la terrasse d'un bar à la plage d'Espasa (commune de Caravia), me
régalant d'une tortilla et d'un cafe con leche.
Vers midi, après une vingtaine de kilomètres depuis Ribadesella, j'arrive à Colunga, petite ville d'un peu plus de mille habitants. Fatigué par le voyage de la veille, je décide d'y passer la nuit.
Toutes les photos de l'étape : Ribadesella-Colunga
Vers midi, après une vingtaine de kilomètres depuis Ribadesella, j'arrive à Colunga, petite ville d'un peu plus de mille habitants. Fatigué par le voyage de la veille, je décide d'y passer la nuit.
| A Colunga, vue sur la campagne environnante |
Toutes les photos de l'étape : Ribadesella-Colunga