Après avoir dormi à poings fermés, une vraie nuit de bébé, me voici parti pour une
petite étape. Il fait une chaleur assommante qui n'incite pas à ajouter les
kilomètres aux kilomètres 😉 Très peu de pèlerins sur ce Chemin (sont-ils restés
au frais au fond du bar ?).
Je
marche pendant un bout de chemin avec un brésilien de Sao
Paolo, un peu plus âgé que moi, qui fait porter son sac à dos d'étape en
étape. Il m'explique que dans les Asturies (où nous sommes) et en
Galice (où se trouve Santiago de Compostela) les Correos (la Poste
espagnole) proposent et organisent ce service aux pèlerins. Au cours de
nos échanges, il m'explique qu'il n'aime pas les dénivelés et que, par
conséquent, il restera marcher sur le Camino del Norte et n'empruntera pas le Camino Primitivo, trop difficile.
Sous le chaud soleil, l'étape est belle : le chemin traverse de doux paysages verdoyants et fleuris, et de petits hameaux dans lesquels je découvre parfois de beaux monuments.
Vers midi, j'arrive à Villaviciosa, une petite ville de quinze mille habitants. L'histoire raconte que Charles-Quint (dénommé Carlos I par les espagnols) a débarqué à Villaviciosa le 19 septembre 1517, en raison d'une violente tempête qui l'empêcha d'accoster comme prévu à Santander.
Bon déjeuner...et dîner à la Cafetería Rice, calle Cervantes.
Sous le chaud soleil, l'étape est belle : le chemin traverse de doux paysages verdoyants et fleuris, et de petits hameaux dans lesquels je découvre parfois de beaux monuments.
| Eglise San Salvador de Priesca, consacrée en 921 |
Vers midi, j'arrive à Villaviciosa, une petite ville de quinze mille habitants. L'histoire raconte que Charles-Quint (dénommé Carlos I par les espagnols) a débarqué à Villaviciosa le 19 septembre 1517, en raison d'une violente tempête qui l'empêcha d'accoster comme prévu à Santander.
Bon déjeuner...et dîner à la Cafetería Rice, calle Cervantes.
| Dans la campagne, à l'approche de Villaviciosa |
Toutes les photos de l'étape : Colunga-Villaviciosa